Comment trouver un·e thérapeute qui me convienne vraiment

Chercher comment trouver un·e thérapeute n’est pas toujours une première fois. Peut-être que tu as déjà essayé. Une séance. Puis deux. Puis ailleurs. Peut-être que tu as déjà rencontré plusieurs thérapeutes, sans jamais vraiment t’installer.

Parfois, ça n’allait pas. Parfois, c’était “pas mal”… mais sans que quelque chose s’ouvre vraiment. Et parfois, on papillonne : pas par manque de volonté, mais parce que s’engager dans une relation thérapeutique peut faire peur.

Peur de se tromper. Peur de dépendre. Peur de s’attacher. Peur d’aller trop loin, trop vite — et de ne plus savoir comment revenir en arrière.

Dans ce texte, je te propose des repères simples pour t’aider à choisir un·e thérapeute sans te trahir, que tu sois au tout début… ou déjà passé·e par plusieurs expériences.

Il n’existe pas “le bon thérapeute” universel

Quand on se demande comment trouver un thérapeute, on cherche souvent “le bon”. En réalité, il existe surtout des relations thérapeutiques qui soutiennent… et d’autres qui ne soutiennent pas.

Tu peux rencontrer une personne très compétente sur le papier et ne pas te sentir bien. Et inversement, sentir rapidement une forme de sécurité avec quelqu’un de plus simple. Ce n’est pas une question de niveau : c’est une question de relation vivante.

Le vrai critère pour choisir : ce que fait ton corps

Avant les méthodes, les diplômes ou les discours, il y a un indicateur fondamental : ton corps. Pas ce que tu penses, mais ce qui se passe concrètement en toi.

Quelques repères simples

• Est-ce que je peux respirer plus librement en présence de cette personne ? • Est-ce que je me sens écouté·e, ou surtout analysé·e ? • Est-ce que je peux être confus·e, lent·e, maladroit·e… sans me sentir jugé·e ? • Est-ce que mon corps se détend un peu, même brièvement ?

La sécurité intérieure ne se décrète pas. Elle se ressent. Et parfois, ton corps sait avant ta tête.

Méfiance, malaise, inconfort : ne pas tout confondre

Certaines personnes arrivent avec une méfiance ancienne. Elle a souvent été protectrice. Aujourd’hui, il peut être aidant de distinguer un signal de danger réel d’un inconfort lié à une zone sensible qui s’ouvre.

Une relation thérapeutique saine n’est pas toujours confortable. La vraie question devient : “Est-ce que je me sens respecté·e dans ce que je vis, même quand c’est inconfortable ?”

Quelles questions poser à un·e thérapeute ?

Quand on cherche comment trouver un bon thérapeute, on hésite souvent à poser des questions. Pourtant, poser des questions fait partie du processus. Ce n’est ni un test, ni un interrogatoire : c’est une manière de sentir si la relation peut être juste pour toi.

Exemples de questions utiles

• Quelle est votre approche thérapeutique ? • Comment travaillez-vous avec les émotions difficiles (stress, anxiété, colère, tristesse…) ? • Quelle place donnez-vous au corps, aux sensations, au ressenti ? • Que faites-vous quand une personne ne se sent pas à l’aise en séance ? • Comment réagissez-vous si quelque chose ne me convient pas dans la relation ? • Est-ce que vous encouragez l’autonomie ou un suivi au long cours ? • Comment savoir si une thérapie avance ?

Ce qui compte, ce n’est pas seulement la réponse, mais comment tu te sens en l’entendant.

Si tu n’oses pas poser de questions

Beaucoup de personnes n’osent pas parce que, plus tôt dans leur vie, poser des questions n’était pas possible ou pas bienvenu. Si c’est ton cas, prends-le avec douceur : tu n’as rien à forcer.

Parfois, le simple fait de sentir que tu pourrais poser une question si tu le voulais est déjà un premier pas.

Changer souvent de thérapeute : est-ce un problème ?

Certaines personnes commencent, s’arrêtent, changent. Ou restent à la surface, sans jamais vraiment s’engager. Ce n’est pas forcément parce que les thérapeutes sont “mauvais”. Et ce n’est pas forcément parce que tu “ne veux pas aller mieux”.

S’engager dans une relation thérapeutique, c’est accepter de ne pas tout contrôler, de se montrer vulnérable, et de rester présent·e quand ça devient inconfortable. Papillonner peut alors devenir une stratégie de protection.

Partir parce que ça ne va pas… ou partir pour éviter ?

• Est-ce que je pars parce que je ne me sens pas respecté·e, ou parce que ça devient sensible ? • Est-ce que j’ai pu exprimer mon malaise avant de partir ? • Est-ce que j’ai déjà vécu cette même dynamique ailleurs ? • Est-ce que je cherche la “bonne personne”… ou à éviter de m’attacher ?

Ces questions ne sont pas là pour te juger. Elles servent à rendre le choix plus conscient.

Psy ou thérapie psycho-corporelle : comprendre la différence

Les approches peuvent se compléter. Un suivi psychologique peut aider à mettre du sens, comprendre des schémas, poser des mots, stabiliser. Mais parfois, ça reste très mental : on comprend, on analyse… et pourtant quelque chose reste bloqué.

Pour beaucoup de personnes, la guérison se passe aussi — et souvent surtout — dans le corps : sensations, émotions, réactions automatiques, ce qui ne se décide pas par la volonté.

Parfois, choisir une approche différente aide à lâcher le contrôle

Certaines personnes ont déjà beaucoup de ressources : lectures, outils, pratiques. C’est une force. Mais cela peut aussi rendre difficile le fait de se laisser accompagner.

Dans ces cas-là, il peut être aidant de choisir une approche différente de celle que tu connais déjà, pour lâcher un peu le contrôle et te laisser traverser par une expérience que tu ne maîtrises pas entièrement.

Thérapie et argent : une vraie question

Une thérapie, ça coûte. Parfois beaucoup. Et quand on est déjà en difficulté émotionnelle ou financière, la question devient lourde. Se demander combien de temps ça dure, si on va pouvoir suivre, ou quoi faire si on doit arrêter, c’est légitime.

Combien de temps dure une thérapie ?

Il n’y a pas de réponse unique. Certaines thérapies sont ponctuelles, d’autres plus longues. Ce qui compte, c’est la clarté du cadre et la possibilité de réajuster.

Quand l’argent devient une pression

Si le coût devient une angoisse constante, une culpabilité, ou une pression pour “aller mieux vite”, c’est important d’en parler. Parfois, espacer, faire des pauses ou ajuster le cadre est plus juste que de continuer en serrant les dents.

S’engager… sans se figer

S’engager dans une relation thérapeutique ne veut pas dire s’enfermer, ni promettre que ce sera “pour toujours”. Cela peut simplement vouloir dire : “Pour l’instant, je choisis de rester ici, d’explorer, et de voir ce qui se transforme.”

Trouver comment trouver un·e thérapeute n’est pas cocher des cases. C’est trouver une relation dans laquelle ton corps peut se poser, ta parole peut circuler, et où tu peux avancer à ton rythme.

Cet article ne remplace pas une rencontre, mais peut t’aider à sentir si le moment est venu.

Si tu te demandes si mon approche peut te correspondre, nous pouvons simplement en parler, tranquillement.
Découvrir les séances individuelles

FAQ – Trouver un·e thérapeute

• Comment savoir si un·e thérapeute me convient ? → Si je me sens respecté·e, entendu·e, et plus en sécurité dans mon corps. • Combien de temps dure une thérapie ? → Il n’y a pas de durée standard : cela dépend du cadre, du besoin et du moment de vie. • Est-ce normal de changer de thérapeute ? → Oui, l’important est de comprendre pourquoi et de rester en lien avec son ressenti. • Différence entre psy et thérapie psycho-corporelle ? → L’un travaille surtout par la parole, l’autre par l’expérience corporelle ; elles peuvent se compléter. • Et si je n’ai pas les moyens financiers ? → Ajuster le rythme, choisir du ponctuel, ou d’autres soutiens : chercher de l’aide n’est pas tout ou rien.

(Astuce : tu peux remplacer le lien ci-dessus par l’URL exacte de ta page “Séance individuelle”.)

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